Je me sens obligée d'expliquer un tant soit peu le texte qui va suivre. Il s'agit d'un dérivé du jeu du cadavre exquis. C'est donc le fruit de l'imagination trop fertile de mon ami Vincent et moi-même.
N'y cherchez aucne logique ou aucune utilité.
En noir: VincentEn violet: moi-même Aprés c'est à vous...
De manière absurde et décalée,nous réitérons le petit instant de lucidité,cela dit l'orage retentit dans nos crânes car il préfère manger du gâteau à la crème avec un cigare rouge. Dans quelques jours l'audimat crachera de l'herbe à chat sur moi. Il prit un atlas pour faire office d'oreiller car il sentait bien que les arbres s'effondraient dans un grand fracas de sons métalliques. Alors qu'un arbre l'écrasait, Sidonie vomit un grand chapeau. Une cigogne à trois pattes en sortit et libéra un immense petit truc. « Oh la la, répondit la tasse, j'en suis toute retournée ! J'ai toujours rêvé d'avoir des souliers rouges, exactement comme un lézard. » C'en était fait de l'immonde bréviaire. On sauva la licorne des débris et on
dit : « A table ! ». Car un hérisson qui venait de passer leur avait ouvert l'appétit. « Maiiiis, cria quelqu'un, tu ne cesses de m'embêter, puce. Fais attention aux crocs de l'alligator ! Puis quelqu'un s'envola.». Tchoup tchouuuuup, chante le train. Un monde se croit plein de haricots, alors qu'il ne possède que six pépites de chocolat. L'homme crépite. Il sait bien que les autres sont incapables de refroidir la vodka dans le verre en cristal. Cependant, ils savent très bien que les cartes se finissent toujours selon les préceptes des merlans. C'est bien pour cela qu'ils avalent des perce-oreilles. Maman biberonne un vieux poisson, mort depuis des siècles, quand il se décide à ressusciter de manière irrégulière tous les premiers jours du mois. De son côté, le gros bonhomme en mie de pain fabrique lui-même. Mais tout à coup, il tombe dans un grille-pain avec les sirènes et un fruit ! Il se met à rire comme un bout de sciure emménagée. Incroyablement liée, Valérie met sa bague et va se glisser illégalement chez quelqu'un ; elle ne savait pas que le chameau qui n'en est pas un était là lui aussi et avait pris à César ce qui est à lui. Libertin. La cerise se dévoile jusqu'au coude, vomit une quantité extraordinaire de dés à coudre et murmure : « Notre mère qui est aux bleus, que ton tronc soit sans tes pieds, que tes vols en T soient fêtes. ». Le pélican qui s'était transformé en chandelier tenta de retrouver ses doigts de pied car il était en forme et souhaitait de la fraise pour prendre. Que l'automne ressemble à l'été quand les sardines apprennent à maîtriser la chronologie de leur corps. « Vous êtes nus, à l'instar. » Je réponds : « oui, Gisèle ! ». Et je noue mes lacets entre eux afin d'être certain de tomber. Pourquoi ? Si tu tombes, tu risques de te faire mal, sois LOGIQUE, LOGIQUE, LOGIQUE ! Mais je ne prends aucune précaution car j'ai une furieuse envie de m'ouvrir le cerveau en deux et d'en sortir mes poumons. Je ne puis rétorquer, tu es trop fraise et vent ! Je tente ensuite de ressusciter les spectres oubliés au milieu des lierres et de l'amertume divine. Le jus s'en prend à Jérôme. Jérôme s'en prend à l'arôme du jus. Lydie ! STOP ! Tu crois la vie séculaire mais tu devrais hacher tes mots avant de les avaler. C'est cruel. On luit. Jamais plus.
Géraldine, sa moto et un blé.
Je vous propose de collaborer pour écrire un texte selon les mêmes règles: chacun finit la phrase du précédent et en commence une autre. Je publierai le texte au fur à mesure pour vous simplifier la tâche et vous pouvez participer autant de fois que vous le souhaitez.... Je laisse le soin à qui voudra de commencer.
Ps: le texte ne doit pas nécessairement être surréaliste, c'est comme vous le sentez... et fiez vous au dernier commentaire plutôt qu'à la dernière mise à jour du texte. N'oubliez pas que les phrases doivent s'emboîter de manière à être syntaxiquement correctes, donc n'oubliez pas de terminer la phrase précédente avant d'en commencer une autre sinon je ne peux pas la prendre en compte.
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_Votre texte:Jamais plus je ne m'endormirais en pensant à lui.. trop de mal...et pourtant ce pot de crème chocolat noisette me manque tellement. Une brise glacée m'envahit car je sais que tu reviendras...encore, alors pour oublier cette apréhension je m'ennivre de bonnes musiques telles que "petit papa noël, quand tu descendras du ciel,n'oublie pas mes petits coups de pieds et aussi me faire saigner du nez....". Les battements sourds de mon coeur mutilé trahissent ton innocence, j'ai mal. Mais j'en rit encore.